Dieu révélé dans l’univers

Dieu révélé dans l’univers

Dieu s’est révélé dans l’Écriture sainte certes et c’est de cette façon seulement que nous pouvons connaître sa volonté. Toutefois, Il s’est également révélé à travers sa création et c’est souvent le premier contact que l’homme a avec son Créateur.

Animateur : Martin Paquette

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2 commentaires

  1. Au sujet des trous noir :

    En 1915, Albert Einstein publie une nouvelle théorie de la gravitation, la relativité générale. Dans cette théorie, la gravitation s’identifie à des propriétés de l’espace, dont la structure est modifiée par la présence de matière. L’espace n’est plus une entité absolue, mais une structure souple déformée par la matière. L’écoulement du temps est également affecté par la présence de matière.

    La complexité des équations de la relativité générale était telle qu’Einstein lui-même était sceptique quant à la possibilité que l’on puisse en trouver des solutions exactes. Cependant, quelques mois à peine après la publication de sa théorie, le physicien allemand Karl Schwarzschild trouve une solution de cette équation décrivant le champ gravitationnel extérieur d’une distribution de masse à symétrie sphérique2. Cependant, cette solution peut être (au moins formellement) étendue même en l’absence de matière. Il existe toujours un champ gravitationnel se comportant de façon similaire à celui de la gravitation universelle, mais au centre l’endroit où se trouvait la distribution de matière apparaît ce qui est aujourd’hui appelé une singularité gravitationnelle, où le champ gravitationnel devient infini[réf. nécessaire]. Cette configuration, aujourd’hui connue pour décrire un trou noir, était considérée comme non physique par Einstein. Elle comportait également une zone entourant la singularité gravitationnelle où certaines quantités décrivant le champ gravitationnel n’étaient plus définies (les coordonnées spatio-temporelles devenant physiquement incohérentes sous le rayon de Schwarzschild. Dès 1921, les physiciens Paul Painlevé et Allvar Gullstrand auraient donné indépendamment une interprétation de la cette région[réf. nécessaire] en utilisant une nouvelle solution, la métrique dite de Painlevé-Gullstrand (en) : il s’agit d’un horizon des événements, dont il n’est possible de quitter l’intérieur une fois que l’on y a pénétré.

    À la fin des années 1920, le physicien indien Subrahmanyan Chandrasekhar montre qu’au-delà d’une certaine masse (appelée depuis limite de Chandrasekhar) un objet astrophysique qui n’est pas le siège de réactions nucléaires (une naine blanche) s’effondre sur lui-même sous l’effet de sa propre gravité, car aucune force ne peut contrarier l’effet de la gravitation. Le résultat de cet effondrement n’est pas décrit avec précision par Chandrasekhar, mais correspond à un trou noir. Arthur Eddington, convaincu que quelque chose arrête inévitablement cet effondrement, s’oppose vivement aux arguments de Chandrasekhar lors d’une controverse restée célèbre (voir Masse maximale des naines blanches et la controverse avec Eddington). En fait, on sait aujourd’hui que l’effondrement d’une naine blanche donne naissance à une supernova de type Ia, mais le raisonnement de Chandrasekhar est par contre valable pour une étoile à neutrons, dont l’existence n’était pas avérée à l’époque de ces travaux.

    En 1939, après que l’existence des étoiles à neutrons eut été prédite par Fritz Zwicky, Robert Oppenheimer et Hartland Snyder calculent qu’il existe une masse maximale aux étoiles à neutrons, au-delà de laquelle elles s’effondrent sous l’effet de leur gravité. Cette même année, Albert Einstein publie un article dans lequel il montre que la « singularité de Schwarzschild » n’a pour lui aucun sens physique. Il écrit 3: « Le résultat essentiel de cet article est la claire compréhension de pourquoi les « singularités de Schwarzschild » n’existent pas dans la réalité physique. Bien que la théorie présentée ici ne traite que de concentrations de particules qui suivent des trajectoires circulaires, cela ne semble pas être déraisonnable de penser que des cas plus généraux donneront des résultats analogues. La « singularité de Schwarzschild » n’existe pas pour la raison que la matière ne peut pas être concentrée arbitrairement. Et cela est dû au fait qu’autrement les particules la constituant atteindraient la vitesse de la lumière. ». Ces considérations seront par la suite réfutées à la fin des années 1960 par un ensemble de travaux auquel les noms de Stephen Hawking et de Roger Penrose sont fortement associés, les théorèmes sur les singularités.

    La signification physique du rayon de Schwarzschild et de la zone intérieure ne pourra être mieux comprise qu’avec la découverte d’autres solutions exactes (métrique de Lemaître en 1938, métrique de Kruskal-Szekeres en 1960) des équations d’Einstein ; mais c’est David Finkelstein (en) qui, en 1958, explicitera la signification physique de cette zone à l’aide des coordonnées d’Eddington-Finkelstein4.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Historique_des_trous_noirs#:~:text=1915%20%3A%20Albert%20Einstein%20publie%2C%20pour,fondamentale%20de%20la%20relativit%C3%A9%20g%C3%A9n%C3%A9rale.&text=l'autre%20en-,.,et%20de%20moment%20cin%C3%A9tique%20nul.

  2. Purifié l’or ?

    L’or est purifié grâce à un processus de réchauffement à haute température et qui dépend de la pureté de l’or qui en est extraite. L’or et l’argent sont chimiquement similaires et sont donc difficiles à séparer bien qu’ils soient extraits à partir des mêmes minéraux.

    Le premier traitement des différents types de minéraux

    Comme l’or est un minéral très malléable, les morceaux sont placés en petits coussins et sont ensuite traités avec une solution de cyanure dilué qui dissout l’or. En ce qui concerne les minéraux classifiés de haut niveau, ils sont envoyés vers un moulin et deviennent de la poudre. Les minéraux réfractaires à la chaleur contenant du charbon sont chauffés à plus de 1000 degrés Fahrenheit (537.77°C). De ce fait, le sulfure et le charbon sont enlevés. Le métal qui en résulte est envoyé dans un circuit de lixiviation.

    Le raffinage le plus important

    Le minéral traité est soumis à la lixiviation avec du cyanure et l’or est recueilli dans du charbon actif et la solution de cyanure est recyclée. Le mélange charbon-or est placé dans un récipient où l’or est enlevé de manière chimique. Le charbon est ensuite recyclé. L’or est extrait de la solution solide par électrolyse ou appelé aussi substitution chimique.

    La purification de l’or

    Ensuite, l’or est fondu en barres dorées qui sont composées de 90% d’or. Les barres sont ensuite envoyées dans une raffinerie externe pour qu’elles deviennent de l’or pur à 999.9 pour mille.

    Autres méthodes de raffinage de l’or

    La raffinerie de métaux précieux Hoover and Strong, qui est aussi fabricant, produit 98% de son or pur en utilisant le procédé Miller. Inventé par Francis Bowyer Miller et utilisé pour raffiner l’or à l’échelle industrielle et peut raffiner l’or à 99.95% de pureté. Cette technique inclue le passage du chlore gazeux à travers l’or fondu qui n’est pas encore raffiné. De ce fait, les autres éléments et autres métaux basiques devenant solides, remontent à la surface et s’ensuit un processus d’écrémage. Le résultat est 98% d’or pur qui ensuite sont électrolytiquement raffinés dans le but d’éliminer les autres métaux comme le platine et le palladium.

    En 1875, ce chimiste allemand découvre un procédé révolutionnaire permettant la séparation du cuivre et de l’argent et plus tard de l’or. Ce procédé d’électrolyse de séparation est à présent connu sous le nom du procédé Wohlwill et est utilisé pour le raffinage de l’or. C’est une autre technique pour raffiner l’or à 99.999% de pureté soit le plus haut niveau possible. Ce procédé électrochimique utilise une barre de 95% d’or pur comme une anode et des petites feuilles d’or pur carats comme cathode. Un courant passe à travers le système en utilisant de l’acide chloro-aurique comme un électrolyte, l’or pur est accumulé dans la cathode qui ensuite peut être fondu.

    https://www.arcylor.fr/actualites/488-purifie-l-or

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